DATES :
11 octobre 2024
17 janvier 2024
14 mars 2025
30 mai 2025
11 octobre 2024
17 janvier 2024
14 mars 2025
30 mai 2025
Année 2025-2026
HORAIRE : De 13 heures 45 à 17 heures 30
Débats du samedi
FIAP Jean Monnet
30, rue Cabanis, 75014 Paris
30, rue Cabanis, 75014 Paris
Samedi 11 octobre : François Gantheret par Jacques André - Discutante : Sarah Contou Terquem
Samedi 17 janvier : Jean Laplanche par Christophe Dejours - Discutant : Wilfried Morice
Samedi 14 mars : J.-B. Pontalis par Catherine Chabert - Discutant : Régis Bongrand
Samedi 30 mai : Guy Rosolato par Patrick Merot - Discutante : Dominique Billot
Samedi 17 janvier : Jean Laplanche par Christophe Dejours - Discutant : Wilfried Morice
Samedi 14 mars : J.-B. Pontalis par Catherine Chabert - Discutant : Régis Bongrand
Samedi 30 mai : Guy Rosolato par Patrick Merot - Discutante : Dominique Billot
Transmissions
L’histoire de l’APF est portée par des psychanalystes à la pensée originale, inventive, qui ne s’est pas toujours inscrite dans la facilité ni dans le consensus. Une pensée qui s’est affirmée contre les courants dominants, parfois en marge, parfois dans le conflit, mais toujours avec rigueur et intensité. Malgré les réticences que leur œuvre a pu
rencontrer, leur apport théorique et clinique est important : leurs traces demeurent, et elles continuent de travailler ceux qui les lisent et les relisent.
Les débats du samedi s’organisent sur deux années, dans une temporalité qui permet la réflexion et la reprise. Nous proposons de revisiter la pensée de François Gantheret, Jean Laplanche, J.-B. Pontalis, Guy Rosolato, Wladimir Granoff, Didier Anzieu, Pierre Fédida et Daniel Widlöcher. Des figures majeures de la psychanalyse contemporaine, dont les apports restent d’une étonnante actualité. Explorer leur pensée, c’est aussi interroger nos propres pratiques, nos propres points d’appui et de vacillement. Ces débats du samedi ne sont pas des hommages ou des commémorations figées. Ils sont pensés comme des espaces d’échange, de travail, de questionnement. Ils ont pour vocation d’ouvrir un lieu où l’on peut entendre à nouveau les voix fondatrices de l’APF, non pour les sacraliser, mais pour les faire résonner avec les préoccupations cliniques et théoriques d’aujourd’hui. Comprendre comment ces voix continuent de traverser nos pratiques actuelles, comment elles résonnent dans notre écoute, nos choix, nos hésitations.
Ce que nous souhaitons faire vivre à travers ces rencontres, c’est une mémoire en mouvement. Une mémoire qui ne se contente pas d’archiver, mais qui interroge le passé, traverse le présent, et s’ouvre vers l’avenir. Une mémoire faite de conflits, d’élans, de remises en question, de désaccords aussi. Car la psychanalyse ne se transmet pas dans l’unanimité, mais dans la confrontation des idées, dans l’épreuve de la réalité, dans le frottement des différences.
Tant qu’il y aura des analystes pour écouter, pour se laisser surprendre, pour douter, pour se poser des questions, le fil de la transmission continuera de se dérouler. Et c’est à cette parole vivante que nous voulons faire place : celle des analystes qui ont douté, qui ont inventé, qui ont résisté, et qui ont su transmettre non pas des certitudes, mais une manière d’être analyste. Une manière de rester en mouvement : avec l’autre, avec l’inconscient, avec son époque.
rencontrer, leur apport théorique et clinique est important : leurs traces demeurent, et elles continuent de travailler ceux qui les lisent et les relisent.
Les débats du samedi s’organisent sur deux années, dans une temporalité qui permet la réflexion et la reprise. Nous proposons de revisiter la pensée de François Gantheret, Jean Laplanche, J.-B. Pontalis, Guy Rosolato, Wladimir Granoff, Didier Anzieu, Pierre Fédida et Daniel Widlöcher. Des figures majeures de la psychanalyse contemporaine, dont les apports restent d’une étonnante actualité. Explorer leur pensée, c’est aussi interroger nos propres pratiques, nos propres points d’appui et de vacillement. Ces débats du samedi ne sont pas des hommages ou des commémorations figées. Ils sont pensés comme des espaces d’échange, de travail, de questionnement. Ils ont pour vocation d’ouvrir un lieu où l’on peut entendre à nouveau les voix fondatrices de l’APF, non pour les sacraliser, mais pour les faire résonner avec les préoccupations cliniques et théoriques d’aujourd’hui. Comprendre comment ces voix continuent de traverser nos pratiques actuelles, comment elles résonnent dans notre écoute, nos choix, nos hésitations.
Ce que nous souhaitons faire vivre à travers ces rencontres, c’est une mémoire en mouvement. Une mémoire qui ne se contente pas d’archiver, mais qui interroge le passé, traverse le présent, et s’ouvre vers l’avenir. Une mémoire faite de conflits, d’élans, de remises en question, de désaccords aussi. Car la psychanalyse ne se transmet pas dans l’unanimité, mais dans la confrontation des idées, dans l’épreuve de la réalité, dans le frottement des différences.
Tant qu’il y aura des analystes pour écouter, pour se laisser surprendre, pour douter, pour se poser des questions, le fil de la transmission continuera de se dérouler. Et c’est à cette parole vivante que nous voulons faire place : celle des analystes qui ont douté, qui ont inventé, qui ont résisté, et qui ont su transmettre non pas des certitudes, mais une manière d’être analyste. Une manière de rester en mouvement : avec l’autre, avec l’inconscient, avec son époque.