Accueil » La psychanalyse à l’épreuve du biblique (11e année)
ANNÉE 2026-2027
Date de début : 8 octobre 2026.
Le 3e mercredi du mois
de 21h à 23h.
de 21h à 23h.
ARCC
Lieu : en alternance chez chacun des participants.
Participants : Pierre Benoît (philosophe), Serge Franco, Fanny Gerber, Martine Guez (SPP), Didier Lippe, Gabrielle Mitrani (psychanalyste non affiliée), Monique Selz.
« Me plonger précocement dans l’histoire biblique, à peine avais-je appris l’art de lire, a déterminé le contexte dans lequel s’est construite ma personnalité. » (Freud,
Autoprésentation, 1925). Interroger ce que les textes bibliques véhiculent de notre histoire et comment ils ont modelé notre être et notre civilisation ouvre sur les fondements de la vie individuelle et collective.
Après un travail sur la Genèse, dans ses dimensions de fondation d’une nouvelle généalogie, de famille, de fraternité, et de rivalité, puis sur l’Exode, avec la constitution d’un peuple, nous avons poursuivi notre lecture avec le Lévitique et les Nombres, où la loi s’institue et se substitue à la vengeance. Nous poursuivons cette année avec le Deutéronome, dont la portée tient à la reprise et à la transmission de la loi. Sa lecture permet d’interroger les articulations conscientes et inconscientes entre mémoire, filiation, inscription symbolique et constitution du collectif. Nous nous attachons à la lettre du texte, tout en explorant les apports des commentateurs, en lien avec les textes analytiques.
Autoprésentation, 1925). Interroger ce que les textes bibliques véhiculent de notre histoire et comment ils ont modelé notre être et notre civilisation ouvre sur les fondements de la vie individuelle et collective.
Après un travail sur la Genèse, dans ses dimensions de fondation d’une nouvelle généalogie, de famille, de fraternité, et de rivalité, puis sur l’Exode, avec la constitution d’un peuple, nous avons poursuivi notre lecture avec le Lévitique et les Nombres, où la loi s’institue et se substitue à la vengeance. Nous poursuivons cette année avec le Deutéronome, dont la portée tient à la reprise et à la transmission de la loi. Sa lecture permet d’interroger les articulations conscientes et inconscientes entre mémoire, filiation, inscription symbolique et constitution du collectif. Nous nous attachons à la lettre du texte, tout en explorant les apports des commentateurs, en lien avec les textes analytiques.
Pour s’inscrire prendre contact avec Serge Franco s.franco@dbmail.com ; ou avec Monique Selz selz.monique@gmail.com