Accueil » Psychanalyse, société, politique (4ème année)
ANNÉE 2025-2026
Les dates seront précisées lors de la première rencontre, le mercredi 15 octobre 2025.
Tous les deux mois, un mercredi de 21 h à 23 h.
ARCC
Lieu : au siège de l’APF.
Participants : Fanny Dargent, Christophe Dejours, Marc Delorme, Chantal Duchêne González, Brigitte Eoche-Duval, Bernard Golse, Karinne Gueniche, Jean-Michel Lévy, Cristina Lindenmeyer, Frédéric de Mont-Marin, Wilfried Morice, Françoise Neau, Gabriel Perez (philosophe), Evelyne Sechaud, Claire Squires, Dominique Suchet, François Villa, Eva Weil (SPP).
Une recherche sur les résistances à la psychanalyse devrait nous permettre de construire l’histoire politique et sociétale d’une destitution progressive de la psychanalyse. Elle devrait également nous permettre de reconnaître les résistances des psychanalystes et, dans un autre sens, la résistance de la psychanalyse.
Pour la société, quelle cible représente la psychanalyse, elle qui a été un temps acceptée socialement et culturellement et qui se retrouve aujourd’hui le plus souvent malmenée et violemment attaquée ? Quels échos de cette transformation se retrouvent-ils dans les sociétés d’analyse ? Dans les situations cliniques de cure ?
Cet ARCC se donne plusieurs tâches ; nous avons d’abord tenté de préciser les étapes de l’histoire politique qui ont amené à cette destitution progressive de la pensée psychanalytique ; puis nous avons abordé les enjeux qui sont ceux de la psychanalyse et de la place des psychanalystes au regard des rapports de domination et de la pensée néolibérale avec son arrière-plan de modification des rapports entre individuel et collectif ; nous approfondirons ces deux points en recensant ou en décrivant les différents lieux institutionnels ou les moments cliniques. Comment peut s’écouter le désarroi de certains patients qui souffrent de différentes formes d’exercice de la domination ? Quelles modifications de l’écoute de l’analyste peut-on repérer ? Comment, dans les institutions (y compris analytiques) se joue cette perte d’influence progressive de la psychanalyse ? Quelles sont les différentes modalités de l’attaque ?
Pour la société, quelle cible représente la psychanalyse, elle qui a été un temps acceptée socialement et culturellement et qui se retrouve aujourd’hui le plus souvent malmenée et violemment attaquée ? Quels échos de cette transformation se retrouvent-ils dans les sociétés d’analyse ? Dans les situations cliniques de cure ?
Cet ARCC se donne plusieurs tâches ; nous avons d’abord tenté de préciser les étapes de l’histoire politique qui ont amené à cette destitution progressive de la pensée psychanalytique ; puis nous avons abordé les enjeux qui sont ceux de la psychanalyse et de la place des psychanalystes au regard des rapports de domination et de la pensée néolibérale avec son arrière-plan de modification des rapports entre individuel et collectif ; nous approfondirons ces deux points en recensant ou en décrivant les différents lieux institutionnels ou les moments cliniques. Comment peut s’écouter le désarroi de certains patients qui souffrent de différentes formes d’exercice de la domination ? Quelles modifications de l’écoute de l’analyste peut-on repérer ? Comment, dans les institutions (y compris analytiques) se joue cette perte d’influence progressive de la psychanalyse ? Quelles sont les différentes modalités de l’attaque ?
Le groupe n’accueille pas de nouveaux participants.