Année 2026-2027
HORAIRE : De 13 heures 45 à 17 heures 30
Débats du samedi
FIAP Jean Monnet
30, rue Cabanis, 75014 Paris
30, rue Cabanis, 75014 Paris
Samedi 10 octobre : Wladimir Granoff par Hélène Trivouss Widlöcher— Discutante : Martine Mikolajczyk
Samedi 12 décembre : Daniel Widlöcher par Martin Reca— Discutante : Caroline Thompson
Samedi 13 mars : Didier Anzieu par Évelyne Sechaud — Discutante : Fanny Dargent
Samedi 29 mai : Pierre Fédida par Houria Abdelouahed — Discutante : Olivia Todisco
Samedi 12 décembre : Daniel Widlöcher par Martin Reca— Discutante : Caroline Thompson
Samedi 13 mars : Didier Anzieu par Évelyne Sechaud — Discutante : Fanny Dargent
Samedi 29 mai : Pierre Fédida par Houria Abdelouahed — Discutante : Olivia Todisco
Transmissions
L’histoire de l’APF est marquée par des psychanalystes à la pensée singulière, souvent éloignée du consensus. Leur travail, parfois conflictuel, s’est développé avec exigence et inventivité face aux courants dominants. Malgré les résistances rencontrées, leurs apports théoriques et cliniques demeurent essentiels et continuent d’interroger les lecteurs d’aujourd’hui.
Les débats du samedi s’inscrivent sur deux années, offrant un temps nécessaire à la réflexion et à la reprise. Ils proposent de revisiter, après les œuvres de François Gantheret, Jean Laplanche, J.-B. Pontalis, Guy Rosolato, celles de Wladimir Granoff, Daniel Widlöcher, Didier Anzieu et Pierre Fédida. Explorer leur pensée, toujours actuelle, revient aussi à questionner nos pratiques, nos repères et leurs points de vacillement.
Ces rencontres ne visent ni l’hommage figé ni la commémoration, mais constituent un espace vivant de travail et d’échange. Il s’agit d’entendre à nouveau les voix fondatrices de l’APF, non pour les sacraliser, mais pour les mettre en résonance avec les enjeux cliniques et théoriques contemporains. Comment ces pensées traversent-elles encore notre écoute, nos choix, nos hésitations ?
L’enjeu est de faire vivre une mémoire en mouvement : une mémoire qui n’archive pas seulement, mais interroge le passé, travaille le présent et s’ouvre à l’avenir. Une mémoire faite de tensions, de remises en question et de désaccords, car la psychanalyse se transmet dans la confrontation des idées plutôt que dans l’unanimité.
Tant que des analystes continueront d’écouter, de douter et de se laisser surprendre, la transmission restera vivante. C’est cette parole en mouvement que ces débats souhaitent accueillir, soit une manière d’être analyste, toujours en travail avec l’inconscient, en travail avec l’autre et avec sa propre époque.
Les débats du samedi s’inscrivent sur deux années, offrant un temps nécessaire à la réflexion et à la reprise. Ils proposent de revisiter, après les œuvres de François Gantheret, Jean Laplanche, J.-B. Pontalis, Guy Rosolato, celles de Wladimir Granoff, Daniel Widlöcher, Didier Anzieu et Pierre Fédida. Explorer leur pensée, toujours actuelle, revient aussi à questionner nos pratiques, nos repères et leurs points de vacillement.
Ces rencontres ne visent ni l’hommage figé ni la commémoration, mais constituent un espace vivant de travail et d’échange. Il s’agit d’entendre à nouveau les voix fondatrices de l’APF, non pour les sacraliser, mais pour les mettre en résonance avec les enjeux cliniques et théoriques contemporains. Comment ces pensées traversent-elles encore notre écoute, nos choix, nos hésitations ?
L’enjeu est de faire vivre une mémoire en mouvement : une mémoire qui n’archive pas seulement, mais interroge le passé, travaille le présent et s’ouvre à l’avenir. Une mémoire faite de tensions, de remises en question et de désaccords, car la psychanalyse se transmet dans la confrontation des idées plutôt que dans l’unanimité.
Tant que des analystes continueront d’écouter, de douter et de se laisser surprendre, la transmission restera vivante. C’est cette parole en mouvement que ces débats souhaitent accueillir, soit une manière d’être analyste, toujours en travail avec l’inconscient, en travail avec l’autre et avec sa propre époque.