Accueil » Les paradoxes de l’enseignement de la psychanalyse (5ème année)
ANNÉE 2025-2026
Dates : 4 octobre 2025, 24 janvier 2026 et 6 juin 2026
Trois samedis dans l’année
de 10 h 30 à 16 h 30.
de 10 h 30 à 16 h 30.
ARCC
Lieu : au siège de l'APF.
Participants : Nahla Al Allo, Hervé Balondrade, Leopoldo Bleger, Isabelle Cahingt, Catherine Desvignes (SPRF), Fafia Djardem, Jean-Louis Fouassier, Véronique Labay, Françoise Labbé (SBP), Catherine Matha, Françoise Neau, Baptiste Pouget, Evelyne Sechaud, Ellen Sparer (SPP), Dominique Suchet.
Quelle place la psychanalyse garde-t-elle dans un enseignement de la psychanalyse ?
La question traverse l’institution analytique qui cherche à assumer la transmission du corpus psychanalytique et à assurer l’expérience psychanalytique de cette transmission. Dans cet ARCC nous projetons d’approfondir la possibilité d’une métapsychologie de l’enseignement psychanalytique. Dans les bulletins internes de l’APF et dans D&D on constate que l’enseignement se trouve au cœur des contradictions entre institution et psychanalyse, mais aussi entre transmission de l’analyse et évaluation institutionnelle. Le choix de l’APF de l’extraterritorialité de l’analyse personnelle et le refus corollaire d’une disposition didactique de l’institution ont eu plusieurs conséquences. D’une part, ils ont infléchi ses modalités d’enseignement et entraîné une autonomisation des activités d’enseignement et scientifiques ; ils ont également conduit les analystes en formation à occuper une place spécifique, voire inédite ou originale, en particulier par leur participation aux activités institutionnelles et d’enseignement. Dès lors, le recours aux termes de doctrine, de théorie ou encore de politique de l’enseignement a souligné la place singulière et complexe de l’enseignement de la psychanalyse dans la formation analytique ; ce qui nous incite à interroger la nature et l’action d’une résistance.
La pulsion épistémophilique, du rôle des idéaux, de la sublimation et celle du destin de la pulsion de mort sont autant de pistes qui nous permettent d’engager cette exploration. D’autre part, ils ont induit une modification ou un déplacement des enjeux transférentiels, et donc des enjeux de pouvoir, ainsi que du rapport au pouvoir et au savoir. Le déplacement des enjeux transférentiels serait le mouvement par lequel pourrait s’échafauder une pensée métapsychologique, signant l’originalité et la spécificité de tout enseignement de la psychanalyse.
Comment ces enjeux se manifestent-ils dans toute institution, quel que soit son modèle d’enseignement ou de transmission ? Ce sera une question que nous continuerons d’explorer par l’étude des travaux et la rencontre de scientifiques avec divers modèles d’enseignement dans le champ analytique et dans d’autres disciplines, telles l’anthropologie et la sociologie.
La question traverse l’institution analytique qui cherche à assumer la transmission du corpus psychanalytique et à assurer l’expérience psychanalytique de cette transmission. Dans cet ARCC nous projetons d’approfondir la possibilité d’une métapsychologie de l’enseignement psychanalytique. Dans les bulletins internes de l’APF et dans D&D on constate que l’enseignement se trouve au cœur des contradictions entre institution et psychanalyse, mais aussi entre transmission de l’analyse et évaluation institutionnelle. Le choix de l’APF de l’extraterritorialité de l’analyse personnelle et le refus corollaire d’une disposition didactique de l’institution ont eu plusieurs conséquences. D’une part, ils ont infléchi ses modalités d’enseignement et entraîné une autonomisation des activités d’enseignement et scientifiques ; ils ont également conduit les analystes en formation à occuper une place spécifique, voire inédite ou originale, en particulier par leur participation aux activités institutionnelles et d’enseignement. Dès lors, le recours aux termes de doctrine, de théorie ou encore de politique de l’enseignement a souligné la place singulière et complexe de l’enseignement de la psychanalyse dans la formation analytique ; ce qui nous incite à interroger la nature et l’action d’une résistance.
La pulsion épistémophilique, du rôle des idéaux, de la sublimation et celle du destin de la pulsion de mort sont autant de pistes qui nous permettent d’engager cette exploration. D’autre part, ils ont induit une modification ou un déplacement des enjeux transférentiels, et donc des enjeux de pouvoir, ainsi que du rapport au pouvoir et au savoir. Le déplacement des enjeux transférentiels serait le mouvement par lequel pourrait s’échafauder une pensée métapsychologique, signant l’originalité et la spécificité de tout enseignement de la psychanalyse.
Comment ces enjeux se manifestent-ils dans toute institution, quel que soit son modèle d’enseignement ou de transmission ? Ce sera une question que nous continuerons d’explorer par l’étude des travaux et la rencontre de scientifiques avec divers modèles d’enseignement dans le champ analytique et dans d’autres disciplines, telles l’anthropologie et la sociologie.
Inscriptions : Hervé Balondrade : hervebalondrade@gmail.com
ou Jean-Louis Fouassier : jean-louis.fouassier@wanadoo.fr
ou Jean-Louis Fouassier : jean-louis.fouassier@wanadoo.fr