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	<title>Archives des Les analystes de l’APF à Lyon - Association Psychanalytique de France</title>
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	<title>Archives des Les analystes de l’APF à Lyon - Association Psychanalytique de France</title>
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	<item>
		<title>LA JOURNÉE DE l’APF À LYON : Au commencement, la folie ?</title>
		<link>https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/la-journee-de-lapf-a-lyon-au-commencement-la-folie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin2364]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 13:22:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><b>Au commencement, la folie ?</b><br />
Aujourd’hui un peu délaissée dans le champ de la psychanalyse, la notion de folie n’en reste pas moins précieuse par sa capacité à réinterroger les fondements de la psychanalyse et de ses outils conceptuels inévitablement soumis à l’usure et à l’entropie. Qu’elle soit majuscule ou discrète, la folie est cet autre qui au cœur de la raison vient la subvertir. De tout temps, elle a été vertement refoulée, un peu comme le contenu latent du rêve que Freud a également envisagé comme une psychose de courte durée ordonnancée par les mêmes formations délirantes et hallucinatoires ; formations si proches de celles du fou, ce rêveur déraisonnable trop emporté par son rêve sans fin. Cette folie ne serait-elle pas tout aussi présente au cœur même de la situation analytique ? Folie d’inviter un semblable à dire ce qui lui vient, à dire ce qu’il sait, parfois ce qu’il cache mais surtout ce qu’il ne sait pas ? Dominée par un processus de réincarnation permettant de renouer avec ce commerce d’amour et de haine à la fois reçus et donnés, cette conception méconnaît toutefois la dimension irréductible des processus de pensées qui sont à l’œuvre dans cette réactualisation. Mais quelles seraient la nature et l’efficience de ces processus avant qu’ils ne soient confusément reconnus comme une séduisante contrefaçon d’un passé toujours actuel ? Car ce n’est que dans un après-coup, plus ou moins lointain, que cette folie se révèle une chose bien étrange – l’inquiétant, l’intranquille, la « folie » du transfert…. Mais avant ce surplomb et cette saisie par l’analyste des événements psychiques et des transferts qui gouvernent la cure, ne faudrait-il pas consentir, dans les commencements de toute cure, à une certaine folie qui nous travaillera avant même que nous puissions la reconnaître ? Toutefois, comment reconnaître le morceau de vérité de cette folie et par quelle voie nous saisissons-nous de cet écart entre ce qui nous est dit et ce qui nous est fait ?</p>
<p>L’article <a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/la-journee-de-lapf-a-lyon-au-commencement-la-folie/">LA JOURNÉE DE l’APF À LYON : Au commencement, la folie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr">Association Psychanalytique de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" style="text-align: justify;">Aujourd’hui un peu délaissée dans le champ de la psychanalyse, la notion de folie n’en reste pas moins précieuse par sa capacité à réinterroger les fondements de la psychanalyse et de ses outils conceptuels inévitablement soumis à l’usure et à l’entropie. Qu’elle soit majuscule ou discrète, la folie est cet autre qui au cœur de la raison vient la subvertir. De tout temps, elle a été vertement refoulée, un peu comme le contenu latent du rêve que Freud a également envisagé comme une psychose de courte durée ordonnancée par les mêmes formations délirantes et hallucinatoires ; formations si proches de celles du fou, ce rêveur déraisonnable trop emporté par son rêve sans fin. Cette folie ne serait-elle pas tout aussi présente au cœur même de la situation analytique ? Folie d’inviter un semblable à dire ce qui lui vient, à dire ce qu’il sait, parfois ce qu’il cache mais surtout ce qu’il ne sait pas ? Dominée par un processus de réincarnation permettant de renouer avec ce commerce d’amour et de haine à la fois reçus et donnés, cette conception méconnaît toutefois la dimension irréductible des processus de pensées qui sont à l’œuvre dans cette réactualisation. Mais quelles seraient la nature et l’efficience de ces processus avant qu’ils ne soient confusément reconnus comme une séduisante contrefaçon d’un passé toujours actuel ? Car ce n’est que dans un après-coup, plus ou moins lointain, que cette folie se révèle une chose bien étrange – l’inquiétant, l’intranquille, la « folie » du transfert… Mais avant ce surplomb et cette saisie par l’analyste des événements psychiques et des transferts qui gouvernent la cure, ne faudrait-il pas consentir, dans les commencements de toute cure, à une certaine folie qui nous travaillera avant même que nous puissions la reconnaître ? Toutefois, comment reconnaître le morceau de vérité de cette folie et par quelle voie nous saisissons-nous de cet écart entre ce qui nous est dit et ce qui nous est fait ?</p>
<p>L’article <a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/la-journee-de-lapf-a-lyon-au-commencement-la-folie/">LA JOURNÉE DE l’APF À LYON : Au commencement, la folie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr">Association Psychanalytique de France</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>De l&#8217;écriture à la psychanalyse : une source commune ?</title>
		<link>https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/de-lecriture-a-la-psychanalyse-une-source-commune/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Laurent]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 16:04:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les analystes de l’APF à Lyon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’écriture de Freud oscille entre la nécessité de transmettre et le désir de faire percevoir quelque chose de la vie inconsciente. Entre dérive et exigence, l’écriture freudienne avance dans des registres très différents, du « romanesque » à la spéculation, en passant par le style épistolaire. Serait-il pertinent de faire l’hypothèse que Freud « laisse venir » l’écriture, à ... <a title="De l&#8217;écriture à la psychanalyse : une source commune ?" class="read-more" href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/de-lecriture-a-la-psychanalyse-une-source-commune/" aria-label="En savoir plus sur De l&#8217;écriture à la psychanalyse : une source commune ?">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’écriture de Freud oscille entre la nécessité de transmettre et le désir de faire percevoir quelque chose de la vie inconsciente. Entre dérive et exigence, l’écriture freudienne avance dans des registres très différents, du « romanesque » à la spéculation, en passant par le style épistolaire. Serait-il pertinent de faire l’hypothèse que Freud « laisse venir » l’écriture, à la manière des mots et des pensées qui s’expriment en analyse, porteuse de nouvelles interrogations ou de nouvelles trouvailles ?</p>
<p>De nombreux analystes ont, par la suite, partagé la nécessité d’écrire, signe d’une activité créatrice, animée par une ouverture vers de nouveaux horizons théoriques. Du désir d’écrire qui peut survenir en cours d’analyse, signe de la levée d’obstacles inconscients, au besoin d’écrire impulsé par une dimension narcissique, parfois cruelle et impérieuse, existe-t-il un territoire entre déploiement de la régression et impact de la résistance ?</p>
<p>Par des détours parfois imprévus, l’écriture analytique, portée par son inspiration, peut faire de l’inconscient un « voyant » au sens rimbaldien.</p>
<p>L’écrivain et le patient travaillent tout autant l’un que l’autre un même matériau, leurs élaborations suivent cependant des trajectoires sublimatoires différentes. Ces deux voies peuvent se trouver entremêlées et donner alors au processus de l’écriture un sens approchant celui du travail du rêve. Comme si l’écriture venait fixer une mémoire involontaire et permettait la délivrance d’une vérité intérieure.</p>
<p>Pour Freud, les poètes et les romanciers ne sont-ils pas « de précieux alliés » ? « Ils sont dans la connaissance de l’âme, nos maîtres à nous… car ils s’abreuvent à des sources que nous n’avons pas encore rendues accessibles à la science. »</p>
<p>À l’instar du narrateur de la Recherche, qui, pour réaliser enfin sa vocation d’écrivain, fait revivre un passé oublié, l’analyse nous invite à retrouver les traces de nos sublimations précoces, véritables, « dès l’origine ».</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>PROGRAMME</strong></h3>
<p><em>En présence du président et du secrétaire scientifique de l’APF.</em></p>
<table border="">
<tbody>
<tr>
<td align="left" width="10%"><strong>13h30</strong></td>
<td align="left" width="30%"><em>Accueil des participants</em></td>
<td align="left" width="40%"></td>
</tr>
<tr>
<td>14h00</td>
<td><strong>Hélène Coulouvrat</strong></td>
<td><strong>Introduction au thème de la rencontre</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>14h15</td>
<td><strong>Régis Bongrand</strong></td>
<td><strong>Fonctions et fictions de l’écriture</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>15h15</td>
<td><strong>Françoise Laurent</strong></td>
<td><strong>Je ne sais ce qui me possède…</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>16h15</td>
<td><em>Pause</em></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>17h00</td>
<td><strong>Jean-Yves Tamet</strong></td>
<td><strong>Carnet de route</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>18h00</td>
<td><em>Discussion générale</em></td>
<td>Chaque intervention sera suivie de sa propre discussion.</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>18h30</strong></td>
<td><em>Clôture de la rencontre</em></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Table de presse par la librairie <a href="https://www.librairiepassages.fr/"><strong>Passages</strong></a></em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Accès et déroulement conformes à la réglementation et aux mesures sanitaires en cours.</em></p>
<h3 class="column" style="text-align: center;"><strong> </strong></h3>
<h4 style="text-align: left;"><strong>Lieu de la  Rencontre<br />
<em>De l’écriture à la psychanalyse : une source commune ?</em><br />
</strong></h4>
<h3 class="column"><a href="https://www.google.com/maps/dir/15+parvis+Ren%C3%A9+Descartes,+69342+Lyon/Debourg,+69007+Lyon/@45.7317349,4.8327935,17z/data=!4m13!4m12!1m5!1m1!1s0x47f4ea2b988f000d:0x6138524be92198ce!2m2!1d4.8334497!2d45.7332787!1m5!1m1!1s0x47f4ea2f498da4a1:0xd2e33fcd147af6e!2m2!1d4.8336403!2d45.7313271">École Normale Supérieure de Lyon</a><br />
Salle Descartes<br />
15 parvis René Descartes,<br />
Lyon 7è arrondissement<br />
Métro Debourg</h3>
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			</item>
		<item>
		<title>La tentation de l&#8217;oubli &#8211;  La journée ouverte de l&#8217;APF de 2023 a eu lieu exceptionnellement à Lyon</title>
		<link>https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/la-tentation-de-loubli/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin2364]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 11:52:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les analystes de l’APF à Lyon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En deux mots, talking cure, Freud opère une rupture épistémologique majeure dans le champ de la mémoire. La mémoire se pense alors à partir de l’oubli, le fonctionnement psychique à partir du refoulement, l’inscription de la trace à partir de la lacune laissée à la surface. La mémoire devient inconsciente et nous n’en avons que ... <a title="La tentation de l&#8217;oubli &#8211;  La journée ouverte de l&#8217;APF de 2023 a eu lieu exceptionnellement à Lyon" class="read-more" href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/la-tentation-de-loubli/" aria-label="En savoir plus sur La tentation de l&#8217;oubli &#8211;  La journée ouverte de l&#8217;APF de 2023 a eu lieu exceptionnellement à Lyon">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En deux mots, talking cure, Freud opère une rupture épistémologique majeure dans le champ de la mémoire. La mémoire se pense alors à partir de l’oubli, le fonctionnement psychique à partir du refoulement, l’inscription de la trace à partir de la lacune laissée à la surface. La mémoire devient inconsciente et nous n’en avons que des trous.</p>
<p>Si avec la conception bi-phasique de la sexualité infantile l’oubli change de tempo et la temporalité de structure, l’introduction de l’après-coup bouleverse de fond en comble la relation entre affect, mémoire et oubli. L’oubli devient mémoire en acte sous la férule de la compulsion de répétition. Transformer la contrainte en motif de re-mémoration par le maniement du transfert et l’écoute contre-transférentielle, tel est l’objectif thérapeutique que Freud assigne dès lors à la cure.</p>
<p>Mais pourquoi un tel oubli ? De quoi est faite cette mémoire amnésique si particulière, qui la rend si présente et mutique à la fois ? Produit de l’inscription d’une perception première, maintes fois transformée, elle est aussi soumise tout à la fois à l’incidence des interdits surmoïques et aux effets protecteurs de l’effacement, quand il s’agit de faire obstacle au retour de la mémoire douloureuse d’un événement traumatique. De sorte que, si l’oubli protège, il conserve aussi. Au point de parvenir à immobiliser les objets œdipiens, les rendant en quelque sorte inoubliables grâce à la paralysie de tout mouvement de déplacement vers de nouveaux objets. Où l’on voit que la perlaboration aspire à une certaine forme d’oubli.</p>
<p>Qu’en est-il lorsque nous, humains civilisés, envisageons notre long passé de meurtriers ? Est-il possible de parler de mémoire collective ? Le modèle d’une « psyché de masse » frappée d’amnésie selon des mécanismes analogues à ceux de la psyché individuelle est-il pertinent ? L’homme Moïse est là, qui nous rappelle que la culture est le produit des effets posthumes d’un acte meurtrier qui ne cesse de se répéter et qu’elle a à charge de constamment métamorphoser. Lorsque le désinvestissement de la mémoire guette, lorsque la déliaison imprime sa marque dans la vie psychique ou dans la vie sociale, le danger n’est-il pas que le négatif se transforme en négation et que l’oubli devienne abolition ?</p>
<p><a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.org/wp-content/files_mf/1665661908DEPLIANT_OUBLI_LYON_def.pdf">Consultez ici le bulletin d’inscription. </a></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qui parle là ? • L&#8217;énigme de la langue maternelle</title>
		<link>https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/qui-parle-la-lenigme-de-la-langue-maternelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin2364]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 13:55:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les analystes de l’APF à Lyon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://associationpsychanalytiquedefrance.org/?p=4305</guid>

					<description><![CDATA[<p>En présence de Dominique Suchet, présidente de l’APF, et de François Hartmann, secrétaire scientifique de l’APF. Intervenants Hélène Coulouvrat Françoise Dejour Nicole Oury</p>
<p>L’article <a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/qui-parle-la-lenigme-de-la-langue-maternelle/">Qui parle là ? • L&rsquo;énigme de la langue maternelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr">Association Psychanalytique de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En présence de Dominique Suchet, présidente de l’APF,<br />
et de François Hartmann, secrétaire scientifique de l’APF.</p>
<p><strong>Intervenants</strong></p>
<p>Hélène Coulouvrat<br />
Françoise Dejour<br />
Nicole Oury</p>
<p>L’article <a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/qui-parle-la-lenigme-de-la-langue-maternelle/">Qui parle là ? • L&rsquo;énigme de la langue maternelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr">Association Psychanalytique de France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;APF invite à Lyon &#8211; 18 novembre 2021</title>
		<link>https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/lapf-invite-a-lyon-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin2364]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 06:40:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les analystes de l’APF à Lyon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette année l’APF invite à Lyon Bruno Karsenti sur le thème Lire Freud au présent.</p>
<p>La vérité historique, le totémisme et sa trace, la récusation d’une conception totalisante du monde (Weltanschauung) : ces notions freudiennes accompagnent la pensée philosophique de Bruno Karsenti depuis plus de dix ans. Sa lecture fait apparaître un « Freud politique », une perspective nouvelle qui dépoussière avec bonheur les textes que l’on croit connaître. Comment éclaire-t-elle notre actualité, en particulier les noces funestes du religieux et du politique de notre époque ? Un détour par le politique qui peut éclairer en retour les cliniciens aux prises avec les pathologies identitaires et de l’idéal.</p>
<p>L’article <a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/lapf-invite-a-lyon-2/">L&rsquo;APF invite à Lyon &#8211; 18 novembre 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr">Association Psychanalytique de France</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">L’Association psychanalytique de France ouvre un espace de rencontres et d’échanges scientifiques dans le cadre de soirées-débats intitulées : <strong><em>L’APF invite…</em></strong> Le propos est d’engager la discussion à partir de l’exposé d’un travail de recherche effectué par un psychanalyste ou par des auteurs provenant d’horizons différents mais dont les intérêts rejoignent et enrichissent nos propres réflexions. Le thème se rapporte à des questions auxquelles les psychanalystes se trouvent aujourd’hui confrontés. <strong><em>L’APF invite à Lyon</em></strong> se tient à l’automne. La Journée ouverte de l’APF à Lyon en mars demeure notre rendez-vous du printemps.</p>
<p style="text-align: center;">____________________</p>
<p style="text-align: left;">Cette année <em>l’APF invite à Lyon </em><strong>Bruno Karsenti</strong> sur le thème <strong><em>Lire Freud au présent</em></strong>.</p>
<p>La vérité historique, le totémisme et sa trace, la récusation d’une conception totalisante du monde (<em>Weltanschauung</em>) : ces notions freudiennes accompagnent la pensée philosophique de <strong>Bruno Karsenti</strong> depuis plus de dix ans. Sa lecture fait apparaître un « Freud politique », une perspective nouvelle qui dépoussière avec bonheur les textes que l’on croit connaître. Comment éclaire-t-elle notre actualité, en particulier les noces funestes du religieux et du politique de notre époque ? Un détour par le politique qui peut éclairer en retour les cliniciens aux prises avec les pathologies identitaires et de l’idéal.</p>
<p><strong>Références bibliographiques :</strong><br />
<em>Moïse et l’idée de peuple. La vérité historique selon Freud</em>, Cerf, 2012.<br />
<em>La question juive des modernes</em>, PUF, 2017.<br />
À paraître : <em>Religion, politique et idéologie. Un regard de philosophie des sciences sociales</em>, Vrin.</p>
<p><u><strong>Articles</strong> </u> :<br />
« Le totémisme et sa trace. Comment la psychanalyse pense l’histoire » <em>Archives de philosophie</em>, <span class="nowrap">n° 78</span>, 2015, pp. 679-704.<br />
« Une lecture maussienne de <em>Totem et tabou</em> est-elle possible ? », <em>Freud au Collège de France</em>, Openedition Books, 2018.<br />
« Freud politique, un étranger. Entretien avec Sarah Contou-Terquem », <em>Le présent de la psychanalyse</em>, <span class="nowrap">n° 6</span>,<em> L’étranger</em>, PUF, septembre 2021.<br />
<strong>Bulletin d’inscription :</strong><br />
<a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.org/wp-content/uploads/2021/10/LAPF-invite-à-Lyon-2021.pdf">L’APF invite à Lyon 2021</a></p>
<p>L’article <a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/lapf-invite-a-lyon-2/">L&rsquo;APF invite à Lyon &#8211; 18 novembre 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://associationpsychanalytiquedefrance.fr">Association Psychanalytique de France</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La nostalgie, et après ?</title>
		<link>https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/la-nostalgie-et-apres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvia Mamane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 09:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les analystes de l’APF à Lyon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://associationpsychanalytiquedefrance.org/?p=3747</guid>

					<description><![CDATA[<p>La nostalgie, signe d’exil, associe la douleur de l’éloignement (<em>álgos</em>) à l’espoir d’un retour (<em>nóstos</em>). C’est au sens premier le « mal du pays », un mélange de <em>souffrance</em> et de <em>bonheur</em> anticipé à l’idée de pouvoir un jour retrouver la terre natale avec tout ce qu’elle symbolise. […]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span id="more-3747"></span>La nostalgie, signe d’exil, associe la douleur de l’éloignement (<em>álgos</em>) à l’espoir d’un retour (<em>nóstos</em>). C’est au sens premier le « mal du pays », un mélange de <em>souffrance</em> et de <em>bonheur</em> anticipé à l’idée de pouvoir un jour retrouver la terre natale avec tout ce qu’elle symbolise. La nostalgie se nourrit alors de satisfactions hallucinatoires qui oscillent entre un risque d’enlisement dans la contemplation du passé et des menaces d’effondrement quand les mirages se dissipent. Pour autant n’est-elle pas simultanément chargée d’un puissant potentiel de mise en mouvement et de transformation du fait qu’elle résulte d’un manque, d’une tension entre le présent, le passé et les projections dans le futur ? Qui dit nostalgie dit en effet désir et c’est plus marqué encore dans la langue allemande avec le mot Sehnsucht, lequel n’implique pas tant la visée du passé que celle de l’absence, marquant l’écart entre ce qui est attendu et ce qui est de fait. Pour certains auteurs « <em>désirance</em> » serait alors plus approprié que « nostalgie » pour rendre à cette notion le sens que Freud lui donne jusqu’à lui attribuer valeur de concept. A quelle condition cette nostalgie-désirance peut-elle devenir dans la vie source d’une renaissance, que peut-on attendre à ce sujet de la déconstruction qui s’opère dans la cure analytique, avec les ouvertures et les possibilités qu’elle libère ?</p>
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		<title>L’APF invite à Lyon</title>
		<link>https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/lapf-invite-a-lyon-rene-roussillon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvia Mamane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 15:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les analystes de l’APF à Lyon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>René Roussillon</strong><br />
<em>Autour de Winnicott : Entre destructivité et créativité</em></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Psychanalyste, membre formateur de la SPP, ancien professeur à la faculté de psychologie de Lyon II, René ROUSSILLON a reçu pour l’ensemble de son oeuvre le prix Sigourney en 2016.</p>
<p>Parmi de nombreuses recherches, il s’est particulièrement intéressé aux sources de la création. A ce sujet, il s’est attaché à montrer les points de continuité et de rupture entre certains textes de la métapsychologie freudienne (comme <em>Au delà du principe de plaisir</em>, <em>Constructions dans l’analyse</em>) et l’élaboration des principaux concepts de Winnicott. Sa réflexion porte notamment sur la conflictualité entre destructivité et créativité, sur l’évolution qui amène Winnicott à faire de la créativité le ressort d’une dynamique qui dans l’oeuvre freudienne ne repose que sur les pulsions sexuelles, à s’interroger sur les forces et les formes complexes de la « survivance de l’objet sans l’exercice de représailles », sur la constitution du moi du bébé avec ses incidences transférentielles dans la cure.</p>
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		<title>Violence de l’idéal</title>
		<link>https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/violence-de-lideal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvia Mamane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 09:24:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les analystes de l’APF à Lyon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://associationpsychanalytiquedefrance.org/?p=3588</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cette question qui traverse le temps apparait aujourd’hui d’une brûlante actualité. L’idéal est au cœur de ce qui fait la grandeur et la folie des êtres humains en quête de sublime. S’il est capable de mobiliser la générosité, la créativité au service de causes élevées, s’il contribue à l’intégration culturelle des forces pulsionnelles, nous savons avec quelle facilité il peut se retourner de façon agressive et destructrice contre ceux qui pensent, qui agissent ou qui aiment autrement, jusqu’à faire de la mort son alliée. […]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette question qui traverse le temps apparait aujourd’hui d’une brûlante actualité. L’idéal est au cœur de ce qui fait la grandeur et la folie des êtres humains en quête de sublime. S’il est capable de mobiliser la générosité, la créativité au service de causes élevées, s’il contribue à l’intégration culturelle des forces pulsionnelles, nous savons avec quelle facilité il peut se retourner de façon agressive et destructrice contre ceux qui pensent, qui agissent ou qui aiment autrement, jusqu’à faire de la mort son alliée.</p>
<p>L’idéal est à l’œuvre dans la cure comme ailleurs, avec parfois beaucoup de violence du fait de la remise en question, sous l’effet du travail de déliaison, des systèmes défensifs dont le moi s’était doté. C’est alors une force de résistance qui pousse le sujet à se tenir en hauteur, plutôt que d’aller vers les bas étages, à la rencontre des mouvements qui cependant l’animent en profondeur. L’investissement par le sujet du travail entrepris, qui lui ouvre des perspectives nouvelles, favorise toutefois le déplacement de ses capacités d’idéalisation sur l’analyse elle-même et soutient alors son engagement. Mais ce moteur transférentiel n’en garde pas moins une portée ambigüe. Cette ambiguïté est celle qui oppose l’idéal du moi, comme aspiration, au moi idéal comme facteur d’immobilisation narcissique. Donnant le change au transfert amoureux, sous le masque d’un renoncement pulsionnel, le transfert idéalisant, apparemment désexualisé, peut s’avérer ainsi d’un maniement encore plus délicat. L’interprétation vise à le dénouer, dégageant l’analysant comme l’analyste du risque d’identification aliénante à une figure de maître ou à une théorie fétichisée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comité d’organisation :</strong><br />
Sandrine Boivin, Marie Dessons, Fafia Djardem, Bernard de La Gorce, Françoise Laurent, Claire Petit</p>
<p><strong>Intervenants :<br />
</strong>Patricia Attigui, Marie Dessons, Jean-Claude Rolland, François Royer</p>
<p>En présence du Président et du Secrétaire scientifique de l’APF</p>
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		<title>S’opposer</title>
		<link>https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/sopposer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvia Mamane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 12:08:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les analystes de l’APF à Lyon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://associationpsychanalytiquedefrance.org/?p=3258</guid>

					<description><![CDATA[<p>“I would prefer not to” « je préfèrerais ne pas »<br />
Quelques fois – ainsi que Bartleby avec son affirmation négative – s’opposer, immobilise l’objet autant que le sujet, ralentit le mouvement de la vie, décourage les investissements. L’opposition – opposition adressée ou opposition interne – est surtout une opposition suspendue entre vie et mort. […]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>“I would prefer not to” « je préfèrerais ne pas »</p>
<p>Quelques fois – ainsi que Bartleby avec son affirmation négative – s’opposer, immobilise l’objet autant que le sujet, ralentit le mouvement de la vie, décourage les investissements. L’opposition – opposition adressée ou opposition interne – est surtout une opposition suspendue entre vie et mort.</p>
<p>D’autres fois l’opposition est tapageuse. Elle semble prendre le parti de la destruction. Elle donne voix à la haine mais aussi à l’amour qui tout autant la nourrit. L’enfant opposant, l’adolescent révolté, l’amoureux agressif, ou toutes les formes de subversion contre l’ordre tyrannique cachent mal derrière la violence ou l’acharnement à détruire la demande et la plainte adressées au monde insatisfaisant et menaçant.</p>
<p>Vie et mort ; amour et haine. Peut-on dire alors, que s’opposer est un mouvement double ? La colère de l’enfant œdipien, le refus de l’anorexique, la réaction thérapeutique négative ou même le négativisme psychotique témoigneraient-ils chacun à leur façon des diverses modalités qu’Eros et Thanatos trouvent pour se lier en en dévoilant l’échec ? L’opposition au changement serait-elle l’autre face de l’attachement intraitable aux premiers objets ; et l’affrontement « à mort » serait-il la victoire d’un désir incoercible ?</p>
<p>C’est le paradoxe du cri d’Antigone. L’intransigeance de son désir dans l’opposition révoltée contre l’ordre inique de la cité n’est-il pas au service d’une aliénation interne qui conduit sans frein à l’accomplissement incestueux dans la mort ?</p>
<p>Un tel paradoxe réside, silencieux, au plus profond de toute vie psychique, dans ses fondements les plus secrets où chaque progrès, toujours, s’initie par une opposition, mais où chaque mouvement semble rencontrer l’obstacle d’une force contraire rappelant que « quelque chose dans la pulsion s’oppose à la pleine satisfaction ».</p>
<p>Cette modalité économique où tout progrès nourrit sa propre opposition, reste le prototype des avancées de la vie psychique. Ainsi dès l’origine le refoulement promeut l’inconscient par des contre investissements. Et si ceux-ci montrent le chemin aux sublimations et donnent un ancrage au futur surmoi, ils ouvrent également la voie aux formations réactionnelles qui se fixent dans le caractère et s’opposent au mouvement de la vie.</p>
<p>L’opposition se résout dans des substitutions, depuis le secret et le mensonge de l’enfant nécessaire à sa pensée propre jusqu’à la négation dans la cure qui signifie l’acceptation de la levée du refoulement. De même le transfert, levier du traitement, peut devenir l’agent de la résistance et s’opposer à la mobilité des transformations psychiques. Et c’est pourtant encore avec une opposition qu’est assurée la possibilité de la cure analytique quand l’analyste oppose le refusement à la réalisation transférentielle.</p>
<p>S’opposer, un acte psychique nécessaire à la mesure du détour que la vie impose à la mort.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comité d’organisation :</strong><br />
Loïc Brancart, Françoise Dejour, Marie Dessons, Françoise Laurent, Claire Petit, Dominique Suchet</p>
<p><strong>Intervenants :</strong><br />
André Beetschen, Solange Carton, Françoise Dejour, Bruno Reboul</p>
<p>En présence de Leopoldo Bleger, Président de l’APF<br />
et d’André Beetschen, Secrétaire scientifique de l’APF</p>
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		<title>L’APF invite à Lyon</title>
		<link>https://associationpsychanalytiquedefrance.fr/activites_ouvertes/lapf-invite-a-lyon-paul-denis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvia Mamane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 01:43:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les analystes de l’APF à Lyon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://associationpsychanalytiquedefrance.org/?p=3125</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>Paul Denis</strong><br />
<em>Présence du geste</em></p>
<p>Les psychanalystes ont pris l’habitude d’opposer le registre de l’acte, de l’agir, au registre des représentations et nous ne distinguons pas assez les différentes formes que l’on peut reconnaitre dans le champ de l’agir : action, acte, passage à l’acte… De surcroit il est un terme qui a pratiquement échappé à tout usage psychanalytique c’est celui de « geste ».</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les psychanalystes ont pris l’habitude d’opposer le registre de l’acte, de l’agir, au registre des représentations et nous ne distinguons pas assez les différentes formes que l’on peut reconnaitre dans le champ de l’agir : action, acte, passage à l’acte… De surcroit il est un terme qui a pratiquement échappé à tout usage psychanalytique c’est celui de « geste ». Pourtant le livre de Marcel Jousse, <i>Anthropologie du geste</i>, aurait pu retenir l’attention des psychanalystes, il faut croire que le fétichisme du langage introduit par Lacan aura privé d’éclairage toute investigation sur les autres modes de communication. Le geste, selon nous, devrait avoir une place essentielle. En effet l’opposition freudienne entre représentation de chose et représentation de mot n’exclut pas d’autres formes de représentations, ni d’autres facteurs de communication. Dans son article « Le “langage” perceptif du transfert » Kostas Nassikas va dans ce sens lorsqu’il souligne l’importance des éléments « hors langage » : « Nous pouvons ainsi dire qu’à travers les mots de la cure deux systèmes de sémantisation sont présents simultanément : le premier est le système de signification qui vient de leur appartenance « naturelle », c’est-à-dire de la langue ; le second est un système séméiotique (<i>séméion </i> : signe) utilisant des signes perceptifs et ayant une syntaxe différente de celle de la langue ; ce deuxième « langage » est celui par lequel le transfert s’exprime en poussant les mots de l’analysant à quitter leur syntaxe linguistique et à régresser vers celle de l’action. » Ces signes perceptifs ne sont-ils pas portés par le geste ? Et s’agirait-il bien de régression ? Les mots s’accompagnent de gestes, l’intonation elle-même est un geste et ces modes de communication peuvent renforcer le message verbal ou au contraire l’amodier, le pervertir ou l’annuler. Le geste ne serait-il pas le véhicule de la communication paradoxale ? La compulsion à répéter, jouer, rejouer, imiter s’exprime largement par le geste. L’identification use du geste. Le geste est omniprésent dans tous les échanges interpersonnels, véhicule de la tendresse mais aussi du mépris, de la haine et de l’amour : le baiser est un geste qui en dit long…</p>
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